Gare routière de Breuillet-Bruyères

La « déroute » de la gare routière de Breuillet : alors qu’elle était programmée (et prioritaire) par notre Communauté de Communes pour 2008-2009, le Maire de Breuillet l’a faite reporter et c’est celle d’Arpajon qui sera faite avant.

La rénovation du pôle Gare de Breuillet-Bruyères devrait être terminée depuis longtemps… elle n’est pas commencée !

Pourquoi le maire n’agit-il pas ? Est-ce parce que nous étions les initiateurs du projet ? Est-ce parce que, trop occupé par sa communication tous azimuts, il ne peut dégager le temps nécessaire au suivi de ce dossier ? Est-ce parce qu’il ne pèse pas ou peu au sein de la CCA ?  (Breuillet a perdu les 2 postes stratégiques à caractère financier que les élus de L’ELAN occupaient jusqu’en mars 2008) et qu’en conséquence des projets d’autres communes ont été privilégiés ?

La gare de Breuillet- Bruyères doit être rénovée (construction d’une gare routière et importante extension des parkings). Les usagers souffrent quotidiennement de cette situation. Le projet avait été validé en 2007, l’étude finalisée en 2008 et les travaux devaient démarrer en 2009. Nous arrivons en 2012 !

Nous attendons le réveil du maire, son inaction est pesante.

Pourquoi faudra-t-il payer 20% des travaux au lieu de… 0% ?

Durant le mandat précédent (2003-mars 2008 pour la CCA), chacune des 14 communes a pu retenir un projet d’envergure relevant des compétences de la CCA. Certaines communes ont souhaité développer des installations sportives (gymnase, stade…) ou autres, pour Breuillet c’était l’aménagement de la gare Breuillet-Bruyères dans la logique du Plan Local de Déplacement ( PLD) adopté par la CCA en 2006. Ce choix a été validé en Bureau Communautaire en 2007. L’étude du projet, très précise et complète, a été effectuée en 2007-2008 et la réalisation était prévue pour 2009 (construction d’une gare routière et importante extension des parkings).

Depuis…rien ! A plusieurs reprises, les conseillers municipaux de L’ELAN ne voyant rien venir ont interrogé le maire pour connaître l’avancement de ce dossier. Les réponses ont été vagues et fuyantes. La seule réponse claire est que notre commune devra dorénavant financer 20% des travaux alors qu’ils devaient être intégralement pris en charge par la CCA. Pourquoi ?

Histoire de Breuillet dans la Communauté de Communes de l’Arpajonnais (CCA)

La commune de Breuillet a adhéré à la CCA dès sa création en janvier 2003. L’équipe de L’ELAN, qui gérait Breuillet depuis 1995, a joué un rôle essentiel dans cette création, notamment sous l’impulsion de Jean-François Degoud qui devait en être le vice-président chargé des Finances et de Samuel Touaty, président de la Commission d’évaluation des Transferts de charges (les 2 postes-clés à caractère financier étaient donc confiés à des élus de Breuillet).

Dans le même temps, M. Sprotti, aujourd’hui maire, à l’époque responsable de l’opposition, a combattu sans relâche ce projet de communauté. S’il avait obtenu gain de cause en faisant échouer ce projet de communauté, c’est au minimum 15% d’impôts locaux que les Breuilletois paieraient en plus, notamment du fait des évolutions de taxe professionnelle. Heureusement pour Breuillet, son action fut vaine.

Depuis son élection, M. Sprotti  ne formule que des compliments à la CCA dont il juge l’action très positive… Autre temps, autres mœurs !

Si l’on peut regretter que le maire n’ait eu dans le mandat précédent aucune capacité d’analyse, aucune vision de long terme pour notre commune, ce n’est pas trop grave. Il n’était qu’opposant (systématique) et l’équipe de L’ELAN a pu alors assurer l’avenir de notre commune, notamment grâce à l’adhésion à la CCA.

La politique communautaire de la Majorité municipale depuis son élection en mars 2008 est en revanche inexistante. Le maire est à l’évidence incapable de peser dans les décisions de la CCA.

L’exemple le plus choquant est le recul sur le projet de rénovation de la gare de Breuillet-Bruyères.

 

(novembre 2011)