 Les espaces verts de Breuillet en jachère : ronces, orties, chardons, etc. ont bien poussé ces derniers mois. En résumé : Monsieur le Maire et sa liste déploient de gros moyens de communication pour afficher un soi-disant esprit « écologique ». Gesticulation et affichage ponctuels ne font pas une politique écologique. Un exemple : Dans le bois Véti, près de la Boissière. Des jardinières bien visibles à la place de l’entretien, moins spectaculaire, des bordures des routes. Monsieur le Maire et sa liste déploient de gros moyens de communication pour afficher un soi-disant esprit « écologique ». Gesticulation et affichage ponctuels ne font pas une politique écologique. Quand on y regarde d’un peu plus près, on se rend compte que les diverses opérations et réalisations sont plus de la gesticulation et de l’affichage qu’une vraie volonté de protéger et valoriser notre environnement. Les actions menées se limitent à des manifestations ponctuelles mais le suivi ne semble pas avoir été réfléchi à long terme. Un exemple : Dans le bois Véti, près de la Boissière. De magnifiques chênes centenaires en bonne santé ont été abattus récemment et dans le peu d’arbres rescapés deux petits ridicules nichoirs ont été installés. Les oiseaux n’auraient-ils pas pu faire leur nid plus naturellement dans les beaux arbres qui existaient avant ? Des cheminements ont été réalisés le long de la Rémarde : par manque d’entretien, ils sont maintenant inaccessibles ! Les rampes installées sur les petits chemins réalisés sont déjà cassées et attendent désespérément leur réparation ! Des jardinières bien visibles à la place de l’entretien, moins spectaculaire, des bordures des routes. Des jardinières ont été installées à divers endroits de la commune et pendant ce temps là les espaces verts existants meurent faute d’entretien (rue de la mare, rue des prairies, parc des Larris, etc). Les bordures des routes ne sont plus entretenues. Le faux argument de la Municipalité : ça préserverait la faune… Il s’agit plutôt de mauvaises économies. Il faut bien sacrifier quelque part pour éponger les dépenses démesurées de communication ! (novembre 2011)
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